Principales commandes Ms-Dos lors d'un dépannage informatique
CMD ou l’invite de commandes est une fonctionnalité de Windows et qui offre un point d’entrée pour la saisie de commandes MS-DOS (Microsoft Disk Operating System) et d’autres commandes informatiques.
Ces commandes permettent d’effectuer des opérations sur l'ordinateur sans utiliser l’interface graphique Windows.
Pourquoi les commandes Ms-Dos sont-elles importantes ?
Lors de nos interventions de dépannage informatique nous arrive d'utiliser, d'ailleurs souvent, les commandes ms-dos. Ces commandes nous permettent de résoudre les problèmes informatiques en cas de dysfonctionnement du système d'exploitation Windows. Parfois Ms-Dos est notre seul recours si Windows ne se lance pas.
Les commandes à connaître pour mieux dépanner la connexion internet sont nombreuses. La commande "pint" permet de tester l'accessibilité d'une autre machine ou d'un modem/routeur à travers d'un réseau IP. Elle mesure également le temps qu'elle a mis pour reçevoir la réponse. C'est qu'on appelle RTT, traduit en Français par le temps aller-retour. Cette commande utlise une requête ICMP Request et attend une autre requête ICMP Reply. Une commande ping permet d'obtenir statisques pour déterminer le taux de paquets perdus et la moyenne de réponse.

La commande traceroute (tracert)
La commande traceroute ou tracert sous Windows, est une commande qui permet de suivre les chemins qu'un paquet IP va prendre d'un point à un autre. Les paquets IP sont acheminés vers leurs destination en passant d'un routeur à un autre. Le routeur examine les paquets pour déterminer leurs tables de routage. Traceroute, ainsi, est utile pour déterminer les éventuelles pertes.
La commande "Arp -a" permet de savoir la correspondance entre une adresse IP et l'adresse MAC sur un PC.
La commande ipconfig, quant à elle, c'est la commande pratiquement la plus utilisée et disponible sur toutes les version de Windows. Elle permet d'obtenir les paramètres IP d'un PC.
La commande Telnet permet de se connecter sur un périphérique distant. SSH, est la remplaçante de Telnet, permettant de se connecter à un périphérique exigeant la connexion sécurisée.
Après SFC et CHKDSK, comment interpréter les erreurs détectées ?
Les commandes SFC et CHKDSK n’analysent pas les mêmes éléments. SFC vérifie les fichiers protégés de Windows et tente de remplacer ceux qui sont endommagés. CHKDSK contrôle la structure du système de fichiers et, selon les options utilisées, recherche les secteurs illisibles du disque. Un message indiquant que des erreurs ont été corrigées ne confirme pas que leur cause a disparu.
Si SFC retrouve les mêmes fichiers corrompus après chaque redémarrage, le problème peut venir du magasin de composants de Windows, d’une mise à jour interrompue ou d’un support de stockage instable. Des erreurs CHKDSK qui reviennent régulièrement peuvent également signaler une défaillance du disque. Il faut alors consulter les rapports, contrôler l’état du stockage et sauvegarder les données avant de répéter les réparations.
Sur un ordinateur qui affichait toujours des erreurs après plusieurs exécutions de SFC, l’analyse a montré qu’une mise à jour interrompue avait endommagé certains composants utilisés pour restaurer les fichiers système. La réparation du magasin de composants avec DISM, suivie d’une nouvelle vérification SFC, a permis de rétablir des fichiers cohérents sans réinstaller entièrement Windows.
La langue du système ne provoque pas ce type de corruption, mais elle peut compliquer la lecture des messages et le suivi d’une procédure technique. Lorsqu’elle ne correspond pas à celle de l’utilisateur, il est possible de changer la langue de Windows sans réinstaller. L’essentiel reste de relier chaque résultat au symptôme observé, plutôt que de relancer automatiquement les mêmes commandes.
