Keylogger : Enregistreur de frappe

Un keylogger ou un enregistreur de frappe (touche) est un logiciel malveillant capable de détecter, d'enregistrer et de transmettre les frappes sur un clavier. Le tout, sans connaissance de l'utilisateur de l'ordinateur. Très apprécié par les hackers, il permet de récupérer toutes les frappes sur un clavier, que ce soit un identifiant, un mot de passe ou encore un numéro d'une carte de crédit.

Keylogger : Sa définition

C'est un spyware qui est focalisé sur votre clavier. Son seul objectif est de récupérer un maximum de données : mots de passe, identifiants, les données bancaires.
Il existe deux types de keylogger. La première se présente sous forme de hardware. Un dongle, un boitier ou même un câble, caché entre le clavier et l'ordinateur. Et la deuxième est un programme exploitant une fonction de Windows pour inspecter toutes les frappes du clavier.
Pour se protéger des keyloggers, il faut éviter d'utiliser des ordinateurs libre accès aux publics, de télécharger des logiciels dont on connaît pas la provenance. Il faut également protéger ses appareilles à l'aide d'un antivirus.

Keylogger suspecté : protéger les comptes avant de nettoyer l’ordinateur

Un keylogger peut enregistrer les frappes au clavier afin de récupérer des identifiants, des messages ou des informations bancaires. Il peut être intégré à un logiciel malveillant, installé volontairement comme outil de surveillance ou, plus rarement, prendre la forme d’un dispositif physique branché entre le clavier et l’ordinateur. Son fonctionnement discret explique pourquoi il peut rester longtemps sans symptôme visible.

En cas de doute sérieux, il faut éviter de saisir de nouveaux mots de passe sur la machine concernée. Depuis un appareil considéré comme sain, il est prudent de modifier en priorité les accès à la messagerie, aux services financiers et aux comptes professionnels, puis d’activer l’authentification multifacteur. Changer les mots de passe depuis l’ordinateur potentiellement compromis permettrait au keylogger de les capturer à nouveau.

L’analyse doit ensuite porter sur les programmes installés, les processus actifs, les tâches planifiées, les extensions du navigateur et les périphériques physiques. Une désinfection peut suffire lorsque la menace est clairement identifiée, mais une réinstallation propre devient parfois préférable si l’intégrité du système ne peut plus être garantie. La priorité consiste à sécuriser les comptes, identifier le mécanisme de surveillance et vérifier qu’aucun accès persistant ne subsiste.